• En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    En Paca les vrais Républicains

    auront à choisir entre «la peste

    et le choléra»

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    Régionales 2015. En PACA, les clins d'oeil aux pieds-noirs

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    La candidate du FN en PACA, Marion Maréchal-Le Pen, aux côtés de son rival des Républicains Christian Estrosi, lors d'un débat à Marseille le 21 octobre 2015. AFP PHOTO / BORIS HORV

    Alors qu'ils sont au coude à coude dans les sondages, Christian Estosi et Marion Maréchal-Le Pen vont devoir se disputer les suffrages des rapatriés d'Afrique du Nord qui représentent près de 14% du corps électoral dans le Sud-Est.

    La proposition est discrètement insérée au chapitre "image de la région". Dans son programme pour les régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), Christian Estrosi soutient "la construction d'un conservatoire national de la mémoire des Français d'Afrique du Nord" ainsi que la "rénovation de cimetières français en Afrique du Nord". Si le candidat des Républicains (LR) ne précise pas en quoi ces chantiers seraient bons pour l'"image de la région", il semble considérer au moins qu'ils sont bons pour sa propre image auprès de ces "Français d'Afrique du Nord". Un terme neutre pour désigner ceux que l'on appelle plus communément les "pieds-noirs". Cinquante-trois ans après l'indépendance de l'Algérie, les voilà encore au coeur des appétits politiques. 

    Des actions en faveur des pieds-noirs à Nice

    A la course à la présidence de région, les suffrages pieds-noirs s'avèrent logiquement recherchés. Dans les différents camps, on nie s'adresser spécifiquement à eux mais on reconnaît l'importance de leur poids. "Le devoir de mémoire est un élément important de la campagne", concède l'équipe de Christian Estrosi. Le député-maire de Nice "y est attentif depuis longtemps". Et ses proches de lister l'ensemble des initiatives prises depuis la conquête de la mairie en 2008: tenue du Festival des deux rives, dédié "aux pieds-noirs et harkis", chaque début d'été ; érection en 2012 d'un monument qui rend hommage aux "Français d'Afrique" sur la promenade des Anglais; refus de célébrer le 19 mars 1962, journée de commémoration officielle de la fin de la guerre d'Algérie, rejetée par les associations pieds-noirs...  

     

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    REUTERS/Eric Gaillard

     "Sa relation s'inscrit dans la durée et perdurera durant toute la campagne", glisse l'entourage de Christian Estrosi qui n'oublie pas de signaler la présence sur la liste des Alpes-Maritimes en numéro six d'Agnès Rampal, une adjointe au maire de Nice, "influente dans la communauté pied-noir". "Elle n'a pas été choisie pour cela", prend-on soin de préciser. "Mais le fait qu'elle le soit est un atout..." Autre nom familier des rapatriés: celui de la sénatrice Sophie Joissains, numéro deux dans les Bouches-du-Rhône et fille d'Alain Joissains, ancien maire d'Aix-en-Provence, notoirement proche des partisans de l'Algérie française. 

    "Il faut bouffer de la soubressade!"

    Le Front national n'est pas en reste. Thibaut de la Tocnaye, numéro deux dans le Vaucluse, juste derrière Marion Maréchal-Le Pen, n'est-il pas le fils d'Alain de la Tocnaye, ancien de l'OAS, impliqué dans l'attentat du Petit-Clamart contre le général De Gaulle? Le jeune Franck Allisio, qui a quitté Les Républicains pour prendre la tête de liste FN dans les Bouches-du-Rhône, est, lui, petit-fils de rapatrié de Tunisie. Au Front national, on assure qu'aucun geste clientéliste en direction des pieds-noirs ne sera fait durant la campagne régionale. Pas la peine. Leur parler, "c'est l'ADN du Front", assure l'entourage de Marion Maréchal-Le Pen. 

    Depuis qu'elle a été élue députée du Vaucluse en 2012, "elle se rend régulièrement dans des réunions associatives de rapatriés, assiste à des dépôts de gerbe..." "On lui a organisé des kemias", ces apéros typiquement pieds-noirs, glisse un membre important de son équipe. "Marion a un avantage: son nom de famille. Ça lui donne une crédibilité. Il faut voir comment les anciens comptent sur celle qu'ils appellent 'la petite' pour transmettre leur mémoire, poursuit ce proche. Elle a un rapport charnel avec eux qu'Estrosi n'a pas. Il a pourtant fait le maximum pour aider cette communauté mais ça ne marche pas. Avec les pieds-noirs, il faut cultiver l'amitié, il faut bouffer de la soubressade!" Ou, plus simplement, comme l'a fait Marion Maréchal-Le Pen en juin 2013, rappeler qu'elle n'irait "pas fleurir la tombe de De Gaulle", celui-ci ayant réalisé "de bonnes choses et des choses plus critiquables, notamment sur la guerre d'Algérie". 

    Le poids de l'antigaullisme moins évident

    Car, durant des décennies, les pieds-noirs se sont singularisés par un fervent antigaullisme. "Ça s'est longtemps traduit par une droite non-gaulliste en PACA, comme Jacques Médecin à Nice, Hubert Falco à Toulon ou Jean-Claude Gaudin à Marseille [issus du Parti Républicain et de l'UDF]...", décrypte un cadre régional de droite. "C'est moins vrai aujourd'hui, nuance Emmanuelle Comtat. Jacques Chirac, qui a 'fait l'Algérie', a beaucoup oeuvré pour réconcilier l'UMP avec les pieds-noirs, notamment avec des lois mémorielles." Le jeu électoral en est donc d'autant plus ouvert. "On voit plus de politiques à nos cérémonies six mois avant les élections que d'habitude", confirme Evelyne Joyaux qui dirige le Cercle Algérianiste d'Aix-en-Provence. Dans cette ville des Bouches-du-Rhône, Joseph Perez, le président du Centre de documentation historique sur l'Algérie (CDHA), assure avoir été "approché il y a quelques semaines par la liste Estrosi". C'est en effet lui qui porte le projet de conservatoire national de la mémoire qui figure désormais dans le programme du candidat des Républicains. "J'imagine que je serai sollicité par d'autres listes...", pronostique-t-il. 

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    afp.com/Boris Horvat

     

    "Nous avons toujours considéré qu'il ne fallait pas faire de politique. Mais nous arrivons au bout de nos vies et pour la première fois, nous allons être obligés de prendre une position politique cinglante", met en garde Gabriel Mène, président de l'Union syndicale de défense des intérêts des français repliés d'Algérie (USDIFRA), basée dans le Var et qui se réunira mi-novembre à Arles. En cause: des revendications décennales non-satisfaites sur l'indemnisation des rapatriés. Mais surtout le transfert en 2014 des attributions de la mission interministérielle aux rapatriés à l'Office national des anciens combattants. "D'une question financière, nous glissons vers une question mémorielle", regrette, amer, Gabriel Mène qui se voit déjà rangé par le gouvernement au rayon Archives de l'Histoire de France. "Je m'inscris en faux par rapport à l'affirmation selon laquelle une majorité de pieds-noirs voteraient FN. Mais ça va finir par devenir vrai, il va y avoir des votes sanction." 

    La crise des migrants au coeur de la campagne

    "Il faut distinguer pieds-noirs et associations de pieds-noirs", précise Emmanuelle Comtat selon laquelle seuls 15 à 20% participeraient à la galaxie associative des rapatriés. "Au-delà des seules revendications, le discours des petits contre les grands fonctionne culturellement chez les pieds-noirs, une population issue de la petite classe moyenne", observe une figure de la droite régionale passée, comme de nombreux autres, au FN. "De par leur déracinement, les pieds-noirs tiennent des discours plus musclés, plus bonapartistes. Et puis, dans leur inconscient, les migrants qu'ils voient débarquer sur la Côte d'Azur sont ceux qui les ont foutus à la porte dans les années 60..." "Lorsqu'on entend les médias dire que l'on peut accueillir les migrants de Syrie sur le mode 'on a bien reçu les rapatriés d'Algérie dans les années 60', ça provoque de la surprise et de la colère", confirme Evelyne Joyaux. "Les Français d'Algérie ont été élevés dans la culture et l'âme françaises et on les compare à des personnes de cultures étrangères. Ca rouvre des blessures..." Pas sûr que les candidats aux régionales aient à coeur de les cicatriser.

     

     SOURCE : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/regionales-2015-en-paca-les-clins-d-oeil-aux-pieds-noirs_1741485.html

     

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    Monsieur le Président du "changement c'est maintenant" pourquoi n'avez-vous jamais sanctionné ce maire "hors-la-loi" comme une vingtaine d'autres maires ?


    Pas de commémoration le 19 mars à Nice ? par France3Nice

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    Rappelons-nous aussi de cet article

    du 25 avril 2011

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

     

    En Paca les vrais Républicains auron à choisir entre la «la peste et le choléra»

    SOURCE : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4427 

    Nice : le maire et le préfet laissent célébrer le putsch

    du 21avril 1961

     

    En dépit des nombreuses protestations qu’il a suscitées, un rassemblement a pu se tenir à Nice, samedi 23 avril 2011, dans le jardin Alsace-Lorraine, devant le monument où est gravé le nom de Roger Degueldre, chef des commandos delta de l’OAS. Il s’agissait de célébrer le soulèvement contre la République des généraux à Alger en avril 1961.

    Après le succès de la rencontre organisée le 20 avril dernier par le collectif qui s’est constitué autour de la section de Nice de la LDH, cet épisode montre le travail de vérité qu’il reste à faire pour que la guerre d’Algérie soit considérée pour ce qu’elle a été. L’aspect guerre coloniale–guerre d’indépendance de ce conflit, dont le cinquantenaire de la fin sera célébré l’an prochain, doit être reconnu. Tout en rendant hommage aux victimes, la section de Nice de la Ligue des droits de l’Homme, envisage l’organisation en 2012 d’une rencontre permettant de développer une réflexion sur les séquelles aujourd’hui de ce conflit colonial, dans le respect de la vérité historique.

     

    Communiqué de la section de Nice de la LDH

    dimanche 24 avril 2011

    Avec l’aval du maire Christian Estrosi,
    un hommage au putsch d’Alger a eu lieu à Nice

    En dépit des multiples protestations provoquées par l’annonce par certaines associations proches de l’extrême droite de leur intention de célébrer le soulèvement contre la République des généraux à Alger en avril 1961, un tel rassemblement a eu lieu à Nice samedi 23 avril, dans le jardin Alsace-Lorraine, devant le monument où est gravé le nom du chef des tueurs de l’OAS Roger Degueldre “symbole de l’Algérie française".

    Malgré le succès de la réunion organisée par la section de Nice de la LDH le 20 avril [*], avec le soutien de nombreuses associations :

    Les Alternatifs,
    Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons,
    Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS
    Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis
    Association des Amis de la Démocratie,
    ACR, ADN, Attac, CGT, FASE,
    Association des Anciens Appelés en Algérie Contre la Guerre
    Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie Maroc et Tunisie
    Grand Orient de France,
    LDH, MRAP, Nicea, NPA, Parti de Gauche, PCF, SUD-PTT, ADLPF,UFAL,Vie & partages,

    malgré le rassemblement de protestation qui a eu lieu sur place le 22 avril, des personnes ont pu se livrer à un éloge public de cette insurrection contre les institutions républicaines.

    Le préfet a fait mine de considérer ce rassemblement comme illégal tout en ne faisant rien pour l’empêcher.
    Le maire, qui avait accepté de fermer les grilles du jardin à la demande d’élus scandalisés, les a fait rouvrir afin de permettre au rassemblement de s’y dérouler.

    Cela suscite l’indignation de tous les citoyens attachés aux valeurs de la République.
    Ils ne comptent pas en rester là et vont poursuivre leurs efforts pour dire la vérité sur la colonisation ainsi que sur la barbarie de l’OAS qui a marqué ses derniers moments.

    D’ores et déjà, la section de Nice de la Ligue des droits de l’Homme, en lien avec toutes les associations républicaines, prépare une rencontre sur le thème de la reconnaissance des réalités de cette période de notre histoire et de la réflexion sur ses conséquences aujourd’hui. Pour en finir avec la répétition des mythes et l’instrumentalisation des douleurs.

    [*] La rencontre s’est déroulée mercredi 20 avril à 18h30, à l’Hôtel Splendid, 50 boulevard Victor Hugo, à Nice. Le site internet de la LDH de Toulon rend compte de cette réunion de protestation ainsi que des autres réactions citoyennes.

      nice 22avril-2-6074e

    Communistes, altermondialistes et associatifs se sont rassemblés hier pour s’insurger contre la commémoration (photo F. Lec)

    Une contre-manifestation

    Hier [22 avril], des opposants à cette commémoration se sont regroupés devant la stèle. Avec ce slogan en lettres noires sur une immense banderole : « Non à la réhabilitation de la colonisation et de l’OAS ».

    Venus dénoncer « des amalgames inacceptables », élus et militants communistes, altermondialistes ou associatifs ont occupé le terrain en silence pendant quelques minutes. « Pour marquer notre désapprobation face à cette tentative de révision de l’Histoire », a expliqué l’alternatif Bruno della Sudda. « Et pour que Nice ne soit pas demain la capitale des nostalgiques de l’OAS », ont ajouté Denise Vanel, de la Ligue des droits de l’Homme, et Cécile Dumas, du PCF.

    Parmi les manifestants, Modeste Alcaraz, de l’Association nationale des pieds-noirs progressistes : « Notre but n’est pas d’effacer le passé. Mais prôner aujourd’hui la colonisation et l’Algérie française, c’est aller à l’encontre de l’Histoire. »

    E. Lec, Nice-Matin, 23 avril 2011

     

    La palinodie des autorités

    Selon Nice-Matin, le préfet des Alpes-Maritimes avait déclaré illicite le rassemblement prévu le 23 avril pour commémorer les cinquante ans du putsch d’Alger :

      nice matin 23avril-b0fd1-copie-1

    Nice-matin, le 23 avril 2011

    En dépit de l’interdiction préfectorale, les organisateurs de cet hommage au putsch ont maintenu leur commémoration. Samedi matin à 10h30, l’accès au jardin d’Alsace-Lorraine était fermé. Mais, vers 11h15, le préfet a fini par autoriser la cérémonie. Les nostalgiques de l’Algérie française ont pu déposer leurs gerbes au pied du monument érigé aux « martyrs de l’Algérie française » et entonner Le Chant des Africains en hommage aux officiers putschistes.

      nice matin 24avril-f932a

    Nice-matin, le 24 avril 2011

    Toujours d’après Nice-Matin, l’hommage s’est poursuivi l’après-midi par une table-ronde animée, entre autres, par Pierre Descaves, à l’origine de la naissance de l’OAS en métropole, l’écrivain Roger Holeindre – un ancien de l’OAS avant d’être un des fondateurs du Front national –, le Dr Jean-Claude Pérez, adjoint de Raoul Salan [1].

    Notes

    [1] D’après Nice-matin du 24 avril 2011.

     

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  • AFP

    Par Jean Ortiz

    Toujours un poing levé

    et une main tendue

    Jean Ortiz est un internationaliste assumé.

    Jean Ortiz le Républicain (le vrai)

     

     Et si l’« état d’urgence » devenait permanent ?

    Et si l’état « d’urgence » (en réalité d’exception) perdait son caractère urgent, sans pour autant abandonner son cadre coercitif, et devenait l’état « normal », quotidien, de la société qu’ils voudraient: soumise, surveillée, lobotomisée, manipulable à gré ?

    Cela ne relève pas d’un cauchemar orwélien mais de scénarios politiciens caressés par certains pour se refaire une santé électorale, perpétuer « l’union sacrée », dépolitiser les enjeux, reléguer les questions sociales, évacuer les antagonismes de classe, museler le mouvement social... L’interdiction des grandes manifestations citoyennes pour la conférence COP21 sur la justice climatique, l’assignation à résidence de dizaines de militants écologistes ; les « bavures » qui se multiplient, augurent fort mal de l’avenir.

    La réponse à la barbarie par la fuite en avant « sécuritaire », par l’instauration d’un climat belliqueux permanent, par la limitation néfaste des libertés, par l’exacerbation des haines, par la fermeture des frontières, peut nous entraîner précisément dans le piège tendu par ceux que l’on doit combattre et vaincre.

    Les tueurs du 13 novembre ne sont que des tueurs. Ils n’ont aucune excuse et la lutte contre ces criminels, contre les réseaux terroristes, doit être menée avec grande vigueur, avec les moyens nécessaires et adaptés. Il n’est pas obligatoire pour autant de la médiatiser à grand spectacle anxiogène, jour et nuit, afin d’ alimenter les angoisses, les peurs, la tétanisation des citoyens, et le vote de la «trouille». Il convient aussi de réfléchir aux causes de cette barbarie, de récuser tous les amalgames insupportables répandus par calcul (terroristes/musulmans, terroristes/migrants...). Il nous paraît également contreproductif, voire dangereux, de parler de « guerre »... Si le premier ministre, comme à son habitude, en rajoute, personne n’est dupe. Il lorgne et louche sur l’après 2017.

    La descente aux enfers pourrait continuer si l’on demandait aux Français de « choisir » entre la sécurité et la limitation des droits, des libertés. Ce chantage s’avèrerait liberticide et légitimerait l’inacceptable. Or il pointe déjà son nez.

    La France se serait adressée au Conseil de l’Europe pour le prévenir qu’elle pourrait être amenée à ne pas respecter la Convention européenne des Droits de l’Homme. Que nous prépare-t-on au nom de la lutte anti-terroriste? En 1956, Guy Mollet avait sollicité les pleins pouvoirs pour « faire la paix » en Algérie. Il y fit la guerre. François Hollande a répété lors de l’hommage de la nation aux victimes du 13 novembre 2015, que « nos soldats » continueraient leurs missions... c’est-à-dire continueraient à bombarder en Syrie et ailleurs. A rajouter la mort à la mort, à sombrer dans une spirale sans fin.

    Seuls et seules la démocratie, l’épanouissement des droits humains, la solution politique, négociée, des conflits, peuvent contribuer durablement à la paix, à faire reculer l’intolérance, la violence, le racisme. L’OTAN n’est pas l’ONU : crions-le ! La haine de la France, d’une certaine France, tombe aussi du ciel, dans le sillage des bombes, des sales guerres à odeur de pétrole, et de nos relations coupables avec les pétromonarchies qui soutiennent, arment et financent les terroristes, ainsi que de notre inféodation à Washington...

    L’heure est grave. Elle exige lucidité et courage. Nous ne voulons être otage d’aucun calcul politicien. D’aucun.

    http://www.humanite.fr/blogs/et-si-l-etat-durgence-devenait-permanent-591111 

     

     

    SOURCE : http://ldh-toulon.net/la-LDH-condamne-les.html

    La LDH condamne les interpellations arbitraires 

    Sur les 317 personnes interpellées à la suite des incidents à Paris dimanche soir, seules 9 ont vu leur garde à vue prolongée. Mais, à ce jour, plus de 2000 perquisitions administratives ont été menées et plus de 520 personnes placées en garde à vue, dans le cadre de l’état d’urgence.

    Sur Europe 1, mardi 1er décembre, le premier ministre Manuel Valls a laissé entendre que la prorogation de l’état d’urgence au-delà du 26 février, terme fixé par la loi adoptée dans la foulée des attentats du 13 novembre, était une possibilité envisageable. M. Valls s’est justifié en déclarant que cette « restriction des libertés » avait pour objectif de « protéger nos libertés »...

    La Ligue des droits de l’Homme a publié aujourd’hui un communiqué dans lequel elle proteste contre les « interpellations arbitraires ».

    Communiqué LDH

    Les interpellations arbitraires, ça suffit !

    La Ligue des droits de l’Homme salue le rassemblement pacifique de la société civile organisé à l’occasion de la COP21 qui a eu lieu le dimanche 29 novembre 2015.

    La fin d’après-midi, place de la République à Paris, a vu l’interpellation par les forces de l’ordre de plus de trois cents personnes, beaucoup d’entre elles ayant passé vingt-quatre heures en garde à vue. La police, qui semble avoir été incapable de s’opposer aux agissements d’une poignée de casseurs provocateurs, s’est donc retournée contre la foule. Très vite, les CRS ont chargé et lancé des bombes lacrymogènes sur des manifestants encerclés.

    Ces incidents témoignent du climat de tension entretenu par la mise en place de l’état d’urgence et de l’utilisation de cette mesure exceptionnelle pour intimider les mobilisations démocratiques.

    La LDH rappelle que le droit de manifester est une liberté fondamentale. Partout en France, les citoyennes et citoyens entendent en user pour faire vivre les libertés, la démocratie contre ceux qui l’ont agressée. Il est urgent de les entendre, urgent de lever son interdiction.

    Paris, le 1er décembre 2015

     

    UN EXEMPLE DE DERAPAGE PARMI TANT D'AUTRES

    Et si l’« état d’urgence » devenait permanent ?

    France État d’urgence : Impressionnantes images lors d’une perquisition dans un restaurant parisien

    Qui pète les plombs ? Les flics ou le gouvernement ?

    Peut-être les deux ?

    Le Pepper Grill, célèbre restaurant parisien est perquisitionné par des policiers, cassant les portes et sommant à près de 100 clients de mettre les mains sur la table et de ne plus bouger ! En attendant nos moyens d’actions pour dénoncer les abus des autorités et les atteintes aux libertés individuelles stigmatisant la communauté musulmane, nous vous demandons de PARTAGER EN MASSE !

    Pourquoi Agir et dénoncer ? :

    Tout simplement pour médiatiser des abus qui ne cessent de se répéter, causant des pertes d’emplois (liées aux assignations), et des dégâts tant sur le plan moral que financier. Ainsi pouvoir modérer ces mesures devenues complètement inutiles (la plupart ne débouchent sur rien du tout, juste à une restriction des droits des personnes perquisitionnées, sur AUCUN motif). Nos actions seront coordonnées avec le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) afin de permettre aux victimes de faire valoir leurs droits, car l’état d’urgence ne doit pas être un état de non-droit.

    Si vous souhaitez visionner la vidéo/témoignage cliquez sur le lien ci-dessous :

    http://vk.com/video258326750_171509586?hash=d21a698df9954c3a 

     

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  • France, pays des droits de l'homme ?

     

    France, pays des droits de l'homme ?

    Le 20 novembre, migrants et refugiés de la "jungle" à Calais, portant le drapeau tricolore, ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats. | AFP 

    Par Jeanne Emmanuelle Hutin

    SOURCE : http://www.ouest-france.fr/debats/editorial/france-pays-des-droits-de-lhomme-3881679? 

    Ils sont là, à nos frontières, dans le froid et le dénuement. Les réfugiés fuient les crimes et la terreur dont ils souffrent depuis plus de quatre années en Syrie, en Irak...

    Mais l'humanité désarmée des réfugiés se heurte aux barricades de la peur. Et la France, pays des droits de l'homme, se ferme. Alors qu'elle devrait être la première à étendre son manteau protecteur sur les épaules transies de ceux qui cherchent asile et protection.

    Entendre même un Premier ministre dire que l'Europe ne peut plus recevoir de réfugiés, car les peuples ne le supporteraient pas, est un scandale : sur les 4 millions de Syriens fuyant la barbarie, environ 700000 cherchent refuge en Europe (1), un continent d'environ 500 millions d'habitants !

    Les pays européens sont-ils donc incapables d'accueillir ces personnes dont le nombre équivaut à la population d'une grande ville ? Cela, alors même que le Liban reçoit plus de 1,5 million de réfugiés syriens, l'équivalent de plus d'un quart de sa population.

    La France est d'autant plus mal placée pour donner des leçons qu'elle accueille très peu de réfugiés syriens. En 2014, elle n'accordait protection qu'à 2 015 Syriens tandis que l'Allemagne en protégeait... 25000 (2) ! La France laisse quasiment tout le poids de ces réfugiés aux autres pays. On le découvre en Suède, où les 9,5 millions de Suédois sont, en proportion, ceux qui accueillent le plus de réfugiés.

    Réfugiés, un devoir d'humanité

    Mais la Suède arrive à saturation sur le plan pratique : logement, éducation... Elle a donc demandé l'aide des autres pays européens : seule l'Allemagne a répondu. À cause de l'absence de solidarité des pays européens et de l'arrivée de 80 000 réfugiés en deux mois, l'inquiétude a gagné la population et les politiques. Résultat, la Suède vient de durcir l'accueil des réfugiés. Ce pays, modèle en Europe, commence à construire des camps. L'attitude et la démission de la France ont aussi donné un signal de repli et de refus aux pays européens situés aux frontières de l'Europe, encore plus seuls face au flot grandissant des migrants.

    Comment s'étonner alors que les propagandes contre les réfugiés prennent le dessus ? Dans ces jours d'hommages aux victimes du 13 novembre, il faut regarder les choses en face : ceux qui ont commis ces attentats étaient des enfants de France, de Belgique et non des réfugiés !

    Balayons donc devant notre porte au lieu d'accuser les étrangers : « N'inversons pas les choses. On accuse les réfugiés d'être des terroristes alors qu'ils sont les victimes des terroristes. Ils ont vécu des choses abominables. Beaucoup d'enfants et d'adolescents arrivent seuls, sans famille. Ne pas répondre à leurs besoins humains, c'est manquer d'humanité », explique George Joseph, responsable de Caritas en Suède.

    La France est-elle encore le pays des droits de l'homme ? Son refus de prendre sa part dans la crise des réfugiés en fait douter. L'ignominie de Calais, où on laisse des gens « vivre » dans la boue et le froid, est une honte pour la République !

    C'est un effondrement humain et moral que vit notre pays. Il est contraire aux aspirations des Français manifestées après les attentats du 13 novembre. Agiter le drapeau français, c'est bien. Vivre les valeurs universelles de la France, en accueillant ceux qui demandent asile et protection, c'est mieux. C'est surtout être fidèle à notre humanité.

    (1) Sources HCR

    (2) Sources Eurostat, 12/05/2015

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  • 411 morts en Seine-Maritime.

     Enfin un Mémorial, à Rouen

     pour les disparus de la guerre d'Algérie

    Jean-Pierre Marchand et son épouse, Nadine, travaillent à un projet de Mémorial, à Rouen, pour ne pas oublier les 411 tués de la guerre d'Algérie, parmi lesquels neuf disparus.

    411 morts en Seine-Maritime.   Enfin un Mémorial, à Rouen   pour les disparus de la guerre d'Algérie

    Jean-Pierre Marchand et son épouse, Nadine, travaillent depuis de nombreux mois à l'élaboration d'un Mémorial pour les disparus de la Guerre d'Algérie, en Seine-Maritime (Photo © Isabelle Villy)

    Il s’appelait André Alexandre. Enfant de l’Assistance publique, il résidait à Quévreville-la-Poterie, près de Rouen (Seine-Maritime), où il travaillait. Puis une peine de cœur le décidera à s’engager… sauf qu’à cette époque, c’était la guerre d’Algérie… ou plutôt ce qu’il convenait à l’époque d’appeler « Les événements d’Algérie », formulation qui rappelle combien cette guerre a longtemps refusé de dire son nom. Voici donc André Alexandre en Algérie, mais, en 1956, il écrit à ses patrons pour leur raconter ce qu’il vit et il annonce qu’il veut rentrer en France à la fin de son engagement. Son rêve, tel qu’il l’a exprimé ? «Envoyez-moi un poulet ! Je rêve de manger du poulet»… Enlevé avec deux de ses amis par les partisans, André Alexandre sera “trimballé” de village en village et trouvera une mort atroce, massacré par la population…

    Des heures de recherches

    Pendant quelque temps, il a fait partie des « disparus » en Algérie, ceux dont on n’avait aucune dépouille à rapatrier. Puis, un de ses amis se trouvant dans le secteur où il avait disparu, a recueilli les confidences du père d’un partisan, qui lui a révélé l’endroit où se trouvait Alexandre. Il a ainsi été retrouvé, quatre mètres sous terre, égorgé et les mains attachées dans le dos avec du fil barbelé… Aujourd’hui, André Alexandre repose au cimetière de Quévreville-la-Poterie. Son nom figure sur le monument aux morts de la commune. Cette histoire, ce sont Nadine et Jean-Pierre Marchand, qui l’on, peu à peu, reconstruite, à force de recherches, d’heures de veille, penchés sur des registres d’état-civil, sur des documents en tous genres.

    Seine-Maritime : 411 tués dont 9 disparus

    La guerre d’Algérie, c’est une période inoubliable pour Jean-Pierre Marchand. Il l’a lui-même vécue et en est revenu comme nombre des jeunes hommes de son époque, marqué et meurtri. Des blessures qu’il tente toujours d’exorciser au travers d’écrits, secondé avec patience par son épouse, Nadine, qui met à sa disposition toute l’étendue de sa compétence. Leur dernier projet ? Un Mémorial pour les disparus d’Algérie. Une idée qui a germé peu à peu et dont les contours ont commencé à se dessiner jusqu’à jeter les bases du travail (immense) à accomplir. Le processus est désormais bien engagé, les démarches effectuées auprès des décideurs qui peuvent financer le projet, qui s’inscrit dans le cadre de l’association du Mémorial départemental de la Seine-Maritime, Algérie-Maroc-Tunisie 1952-1962.

    Notre département a payé un lourd tribut à cette guerre, avec un chiffre, non exhaustif, de 411 tués, dont 9 disparus. Près de 200 communes ont été touchées. Ces 411 Seinomarins méritent que leurs noms soient rassemblés et gravés dans la pierre », plaide Jean-Pierre Marchand, qui a d’ores et déjà, avec son épouse, commencé à travailler sur une liste de 200 noms et 30 actes d’état-civil.

    Un travail fastidieux confirme l’épouse du président, car sur tous les noms, « certains sont mal orthographiés, certains n’ont pas pris part à ce conflit ». Un travail de fourmi au cours duquel il convient de lever toutes les ambiguïtés ou confusions qui peuvent apparaître au sujet de certains noms. Un travail d’historien enfin, qui exige beaucoup de rigueur, en l’occurrence nourrie par la quête de Jean-Pierre et Nadine Marchand, qui ne s’écartent pas de la mission fixée au départ.

    Un Mémorial cours Carnot, à Rouen

    Au terme de 10 000 heures de recherches, entrecoupées de moments de découragement, ils peuvent aujourd’hui se dire qu’ils sont sur la bonne voie : la Ville de Rouen a d’ores et déjà accordé l’emprise de terrain qui accueillera (pour 2016 ?) le Mémorial des disparus de la Guerre d’Algérie : il se trouvera cours Carnot, devant les bâtiments du Département, près du monument de la Victoire et de la stèle des tués en Indochine. Un lieu ayant donc clairement vocation à créer une place du souvenir. Les disparus retrouveront une identité, plus de 50 ans après la signature des accords d’Évian, en 1962, qui mirent fin à des années de guerre.

    Aller plus loin que la « mémoire officialisée »

    " Nous aimerions que ce Mémorial permette d’aller plus loin que la mémoire officialisée. La vocation de ce lieu est qu’il soit un lieu vivant, fréquenté, animé, où devra se mettre en pratique une véritable pédagogie d’animation culturelle ", insiste Nadine Marchand, qui n’emploie pas, pour sa part, le terme de devoir de mémoire : non qu’elle en réfute le sens, bien au contraire, elle l’estime indispensable. Mais elle constate également que l’expression est devenue galvaudée, quelque peu vidée de son sens, tant elle est utilisée…

    SOURCE : http://www.normandie-actu.fr/411-morts-en-seine-maritime-enfin-un-memorial-a-rouen-pour-les-disparus-de-la-guerre-d-algerie_169877/

     

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  • MERCI POUR CE MOMENT

    MONSIEUR LE PRESIDENT

    MAIS NOUS NE VOUS RECONNAISSONS PLUS

     

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    La FNACA, écartée de la cérémonie aux Invalides, écrit

    à François Hollande

    Lundi 30 Novembre 2015

    Monsieur le Président de la République,

    Lors de la cérémonie solennelle en mémoire des victimes du vendredi 13 novembre 2015, le Comité 7ème de la FNACA, Président et Porte-drapeau en tête, s’est présenté aux Invalides. Nous avons été poliment écartés.
    Nous tenons à vous manifester notre désapprobation car nous ne comprenons pas toutes ces interdictions.
    Vous nous encouragez à manifester notre ferme volonté de nous opposer à la barbarie, de pavoiser nos habitations, de rester unis contre le terrorisme et de nous joindre à l’hommage national. Vous nous assommez à travers les médias pour retrouver un élan patriotique aux couleurs de la République, et lorsque nous souhaitons montrer notre détermination dans le même état d’esprit, vous nous rejetez. Ce n’est pas très clair.
    Or, à voir vide l’Esplanade des Invalides, par sécurité, est aussi un signe de faiblesse de votre service de sécurité. Cela aurait été un signe de force de réunir plusieurs milliers de manifestants. Cela aurait donné une bien meilleure image de votre volonté de vous battre contre le terrorisme. Vous donnez l’image d’une France faible, craintive et frileuse.
    Le Comité 7ème de la FNACA est d’autant plus désorienté que les Invalides sont sur son arrondissement, qu’il participe à toutes les manifestations patriotiques et qu’il développe avec conviction le « Devoir de Mémoire ». Il maintient un lien de fraternité et de solidarité parmi l’ensemble d’une population ayant une tranche d’âge susceptible de craindre la maladie, l’isolement et la déconnection de la vie politique et économique. Ils sont tous soit des anciens combattants, soit/et des victimes de guerre.
    Nous réalisons régulièrement des manifestations pour souder les anciens combattants et victimes de guerre de notre arrondissement. Cette cérémonie en faisait partie. C’est pourquoi nous sommes  vraiment offusqués et désappointés  de n’avoir pas pu exprimer notre volonté de lutter contre la barbarie et de défendre, sans peur, les valeurs de la République de Liberté, Egalité et Fraternité.
    Croyez Monsieur le Président de la République, à l’expression de nos sentiments les plus respectueux.

                Olivier BIDOU
                Président du Comité 7ème de la FNACA
    SOURCE : http://www.humanite.fr/la-fnaca-ecartee-de-la-ceremonie-aux-invalides-ecrit-francois-hollande-591209#xtor=RSS-1 

     

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    La FNACA avait pourtant été reçue

     par le Président de la République

     le 24 juin 2015

    La délégation avait procédé à un large tour d’horizon sur les problèmes spécifiques de la troisième génération du feu, en matière de Droits des anciens combattants, reconnaissance de la mention mort pour la France, Mémorial national de la guerre d’Algérie, respect de la Loi faisant du 19 mars une journée nationale du Souvenir et de Recueillement, transmission et respect de la Mémoire de la guerre d’Algérie, …

    Le président de la République s’était montré attentif à toutes les interventions, réaffirmant l’imprescriptibilité du Droit à réparation et assurant de la volonté du gouvernement de répondre aux demandes formulées.

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    Alors que s’est-il passé ? Les Anciens Combattants de la guerre d’Algérie étaient-ils considérés comme des éléments perturbateurs ? Pourquoi le président du « Changement c’est maintenant » n’a jamais abrogé le décret promulguant la commémoration du 5 décembre ? Pourquoi n’a-t-il jamais fait respecter la loi du 6 décembre 2012 que des maires « hors-la-loi » ignorent volontairement, comme à Nice, Perpignan, Béziers, Beaucaire et dans une vingtaine d’autres villes ? Pourquoi laisse-t-il supprimer des noms de rues du 19-Mars-1962, comme à Beaucaire et Béziers et, pire pour cette dernière ville, remplacé par le nom d’un putschiste qui a voulu renverser la République ? Pourquoi n’a-t-il jamais rendu au Mémorial National sa destination première dont le détournement qui s’est produit sous le précédent quinquennat avait pour but de satisfaire les héritiers d’organisations terroristes ?

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