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    Espérons, M. le Président Macron, que ce qui se passe en Syrie ne durera pas aussi longtemps qu’en Afghanistan et surtout que la Paix sera retrouvée car 17 années après,  pour les Afghans c’est pire qu’en 2001, nous n’oublions pas les 86 morts « pour rien » français.

    Des soldats français envoyés en renfort  en Syrie

     Syrie : sept ans de guerre et de ravages 

     

     

    Des soldats français envoyés en renfort

    en Syrie

    Le chef du Pentagone, qui témoignait devant le Congrès américain, a confirmé des informations de presse que le gouvernement français, généralement très discret sur l’utilisation de ses forces spéciales, n’a jamais accréditées.

    Des soldats des forces spéciales françaises ont été envoyés en renfort en Syrie ces deux dernières semaines, a révélé, jeudi 26 avril 2018, le ministre de la défense américain, Jim Mattis. Le chef du Pentagone, qui témoignait devant le Congrès des Etats-Unis, a ainsi confirmé des informations de presse que le gouvernement français, généralement très discret sur l’utilisation de ses forces spéciales, n’a jamais accréditées.

    Evoquant ce sujet lors de sa conférence de presse commune avec son homologue américain, Donald Trump, mardi, le président de la République français, Emmanuel Macron, avait simplement dit :

    « Nous avons décidé d’augmenter notre contribution à la coalition et nous sommes totalement impliqués dans la lutte contre Daech [acronyme arabe de l’organisation Etat islamique, EI]. » 

    M. Mattis était interrogé sur le désir exprimé à plusieurs reprises par M. Trump de retirer les forces américaines de Syrie « très bientôt ». « A l’heure actuelle, nous ne nous retirons pas », a-t-il répondu. « Vous allez assister à un nouvel effort dans la vallée de l’Euphrate dans les jours qui viennent, contre ce qui reste du califat » de l’EI.

    L’EI se reconstitue dans certains secteurs

    Le groupe djihadiste a certes été chassé de l’essentiel des vastes territoires qu’il avait conquis en 2014 des deux côtés de la frontière irako-syrienne, notamment des villes de Mossoul (Irak) et de Rakka (Syrie). Mais il reste présent dans certaines poches, notamment dans la province de Deir ez-Zor, dans l’est de la Syrie, et essaie de profiter du retrait de certaines forces kurdes qui ont été redéployées du front anti-EI vers le nord, pour contrer une offensive de l’armée turque. L’intervention des troupes d’Ankara dans l’enclave kurde d’Afrin « a offert une fenêtre à l’EI pour commencer à se reconstituer dans certains secteurs », déplorait récemment le département d’Etat américain.

    La France participe à la lutte contre l’EI en Irak et en Syrie au sein de la coalition internationale sous commandement américain, avec des avions de chasse, de l’artillerie et quelques forces spéciales qui conseillent les combattants kurdes. Aucun chiffre n’a été communiqué sur ces forces spéciales, dont la présence elle-même sur le terrain n’est que rarement reconnue par les autorités françaises.

    La lutte contre l’EI « se poursuivra jusqu’à son terme »

    Sur ce théâtre, « la France restera engagée aussi longtemps que nécessaire auprès de la coalition internationale, des autorités irakiennes et des Forces démocratiques syriennes (FDS, alliance arabo-kurde) », avait déclaré Emmanuel Macron, jeudi, en clôture d’une conférence internationale contre le financement du terrorisme. 

    « Cette bataille militaire contre l’EI se poursuivra jusqu’à son terme et sous toutes les formes nécessaires pour empêcher de reconstituer quelque marge de manœuvre que ce soit. » 

    En décembre 2017, le chef de l’Etat prédisait encore la fin des opérations militaires contre l’EI pour février de cette année, mais le conflit syrien ne cesse depuis de rebondir et de gagner en complexité.

     « Ne nous trompons pas, Daech fera tout ce qui est en son pouvoir pour miner les efforts de l’Irak dans son travail de reconstruction d’un Etat viable et d’une société apaisée, et ces groupements terroristes feront tout dans la durée pour que la Syrie ne soit pas un Etat stable », avait encore averti Emmanuel Macron jeudi.

    SOURCE : http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/04/26/des-soldats-francais-envoyes-en-renfort-en-syrie_5291222_1618247.html#BvVg5iUtKXhrCX9m.99

     

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    Nous ne sommes pas du même bord politique mais je suis en accord avec ce député concernant cette proposition de loi.

    ENTRETIEN. À l’Assemblée, le député Lurton plaide pour les anciens d’Algérie

    Gilles Lurton, député Les Républicains de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). | Stéphane VERNAY.

     

    Le député Les Républicains de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) présente une proposition de loi ce jeudi 5 avril à l’Assemblée visant à donner le statut d’ancien combattant aux appelés mobilisés en Algérie après les accords d’Evian.

    C’est un problème ancien que le député LR de Saint-Malo, Gilles Lurton, propose d’aborder sous un jour nouveau. Ce jeudi 5 avril, à l’Assemblée nationale, il défend une proposition de loi qui permettrait d’attribuer la carte d’ancien combattant aux jeunes appelés qui ont servi en Algérie entre juillet 1962 et juillet 1964. Cette mesure permettrait à près de 25 000 personnes, aujourd’hui âgées de plus de 75 ans, de bénéficier d’une pension. Entretien. 

    Dans quel contexte présentez-vous cette proposition

     de loi ? 

    Le groupe Les Républicains dispose de ce qu’on appelle une « niche parlementaire » ce jeudi 5 avril, au cours de laquelle nous allons présenter cinq propositions de loi. La mienne en fait partie, alors que nous en avons des centaines en attente. Elle a trait à un problème qui perdure depuis des années.

    Lequel ? 

    Les appelés qui ont été envoyés en Algérie entre l’entrée en vigueur des accords d’Evian, le 2 juillet 1962, et l’évacuation totale du pays par les troupes françaises, le 1er juillet 1964, ne bénéficient pas du statut d’anciens combattants, même s’ils ont servi plus de 4 mois. Depuis 2001, ils peuvent se dire ancien combattant mais ne bénéficient d’aucun des droits associés. Ils n’ont ni la carte, ni la pension, ni la demi-part à laquelle ils peuvent prétendre à partir de 74 ans.

    Pourquoi ? 

    Parce qu’on considère que les accords d’Evian étant signés, la guerre était finie. Il y a pourtant eu 535 morts au cours de ces deux ans, et ces jeunes, qui avaient la vingtaine, ont servi leur pays comme les autres. Ceux qui sont arrivés en Algérie avant le 2 juillet 1962 et sont restés au-delà de cette date sont pleinement reconnus comme anciens combattants. Pas ceux qui sont arrivés après le 2 juillet. C’est une injustice qui a fait l’objet de nombreuses propositions de loi, dont une déposée autrefois par Gérald Darmanin, et Emmanuel Macron s’était engagé pendant la campagne présidentielle à étudier la question, mais elle n’est toujours pas réglée.

    Qu’est-ce qui empêche d’aboutir ? 

    Des questions d’ordre diplomatique, le gouvernement algérien tenant la guerre pour finie à partir du 2 juillet 1962, et des questions financières, l’attribution du statut d’ancien combattant à ces appelés leur permettant de toucher une pension.

    En quoi votre proposition de loi permettrait-elle

     de contourner ces deux points ? 

    Je propose de considérer que ces appelés étaient engagés dans des opérations de sécurité extérieure, des Opex, qui permettent l’attribution du statut d’ancien combattant sans parler de guerre. C’est possible depuis 1994 et en faisant attention aux mots employés, on peut régler la question diplomatique. Sur l’aspect financier, on parle de 700 € de pension annuelle qui seraient à verser à 25000 personnes. D’après mes calculs, la mesure coûterait 18,7 millions, qui peuvent très bien être pris sur les 3 % de crédits mis en réserve sur le budget 2018 alloué aux anciens combattants.

    Votre proposition a donc toutes les chances d’aboutir ? 

    Je crains que non. Le gouvernement a des doutes sur le nombre de 25 000 anciens appelés concernés, en pensant qu’ils pourraient être plus, alors que toutes les associations d’anciens combattants, désormais favorables à cette mesure, sont d’accord avec mes chiffres. Bercy s’inquiète du coût et souhaite retarder encore la mesure, alors qu’on parle de gens qui ont tous plus de 75 ans aujourd’hui. Et même si cela coûtait plus cher, on parle d’une mesure de justice. Pour moi, c’est une question de principe.

    SOURCE : https://www.ouest-france.fr/politique/institutions/assemblee-nationale/entretien-l-assemblee-le-depute-lurton-plaide-pour-les-anciens-d-algerie-5675248 

     

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    Guerre d’Algérie / Le gouvernement

    français se penche sur l’indemnisation

     des victimes algériennes

    Saisi par le Conseil constitutionnel, le gouvernement français est entrain d’étudier la manière avec laquelle il compte mettre en œuvre la décision portant sur l’indemnisation des « victimes non-françaises » durant la guerre d’Algérie. C’est du moins ce que révèle  Florence Parly.

    Dans une réponse à la question d’un député de son pays qui l’interrogeait sur l’application de la décision du Conseil constitutionnel, la ministre française des Armées a répondu que  « le Gouvernement a d’ores et déjà commencé un travail très actif, qui associe plusieurs ministères, pour tirer toutes les conséquences de cette décision du Conseil Constitutionnel ».

    Le mois dernier, le Conseil constitutionnel français a décidé d’établir « un nouveau traitement juridique du droit à pension des victimes de dommages physiques subis en Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 29 septembre 1962 du fait d'attentat ou de tout autre acte de violence, ainsi que de leurs ayants droit ». Autrement dit, il n’y a pas que les « victimes françaises » qui vont désormais être indemnisées.

    Voici l’intégralité du texte:

     

     

     

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    Bienvenue sur le blog d’Hervé Chabaud !

    Guerre d’Algérie : la FNACA prépare son soixantième anniversaire  

     

             Le Comité national de la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie (FNACA) s’est réuni à Paris, les mercredi 17 et jeudi 18 janvier 2018, pour examiner la situation des anciens combattants en Afrique du Nord, après la publication de la Loi de Finances pour 2018. Il a diffusé le lundi 22 janvier 2018, un communiqué relatif à cet événement. 

                Il s’est félicité de la revalorisation de la retraite du combattant, passée à l’indice 52, au 1er septembre 2017, tout en déplorant que le projet de budget adopté par les deux assemblées, ne contenait pratiquement aucune mesure nouvelle significative.

                       Il regrette notamment que le gouvernement ne soit pas décidé à faire effectuer des études objectives en matière de valeur du point d’indice afin de mesurer et compenser l’érosion du pouvoir d’achat des pensions.

              Les veuves d’anciens combattants les plus précaires, dont la situation devrait être davantage améliorée par le budget social de l’Office National des Anciens Combattants, ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté.

                Celles qui sont imposables, devraient bénéficier de la demi-part fiscale qui leur est refusée, du fait que leur mari, décédé avant l’âge de 74 ans, n’en a pas bénéficié.

                  Le débat budgétaire de la fin 2017 a mis en lumière de nombreuses interventions de Parlementaires pour l’octroi de la carte du combattant aux militaires stationnés en Algérie jusqu’au 1er juillet 1964. Le gouvernement joue la montre en invoquant la méconnaissance du coût de cette mesure, alors que la mortalité de la génération fait d’ores et déjà envisager une économie de plus de 39 millions d’euros sur le budget 2018.

              Le comité national regrette l’absence d’un secrétariat d’Etat spécifiquement dédié aux Anciens combattants et à la Mémoire.

                   En application de la Loi du 6 décembre 2012 qui fait désormais du 19 mars une Journée Nationale Officielle, la FNACA appelle tous ses adhérents, leurs familles et la population, à participer aux cérémonies du 56e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, lundi 19 mars 2018, dans toute la France et à Paris où auront lieu les cérémonies du Mémorial du Quai Branly et de l’Arc de Triomphe.

                Enfin, la FNACA tiendra son 33e congrès national en octobre à Marseille, où sera célébré le 60e anniversaire de sa création, le 21 septembre 1958 à Paris. La FNACA y invitera le président de la République, afin qu’il mesure ce que représente encore le monde combattant, privé de ministère.

    SOURCE : http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2018/01/22/guerre-dalgerie-fnaca-prepare-soixantieme-anniversaire/ 

     

       

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    Alice Zeniter remporte

    le Prix Goncourt des lycéens

    avec "L'art de perdre" 

     

     

    « L'Algérie les appellera des rats. Des traîtres. Des chiens. Des apostats. Des bandits. Des impurs. La France ne les appellera pas, ou si peu. La France se coud la bouche en entourant de barbelés les camps d'accueil ». Alice Zeniter, "L'Art de perdre"

     

     

    RÉPARATION - Avec "L'Art de perdre", Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace et répare une injustice en donnant la parole à ceux qui ne l'avaient jamais prise. Le cinquième roman de cette écrivaine de 31 ans sur les silences de la guerre d'Algérie impressionne durablement.

    Elle était parmi les finalistes mais n'a finalement pas eu le Goncourt. Dans L'art de perdre, Alice Zeniter, petite-fille de harkis, relate le parcours de trois générations d'une famille kabyle, dont le destin s'inscrit entre l'Algérie et la France, depuis les prémices de la Guerre d'Algérie jusqu'à aujourd'hui. Une histoire placée sous le signe du silence dont il importait de raviver la mémoire.

    De quoi ça parle ?

    L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

    Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un "harki". Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?

    Ce qu'il faut savoir

    Plus d'un demi-siècle après la signature des accords d'Evian, la guerre d'Algérie resurgit en cette rentrée littéraire. Dans cette fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte la France coloniale mais pas seulement. C'est aussi et surtout une réflexion sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

    Si Alice Zeniter s'est décidée à écrire cette histoire, c'est en partie à cause du livre Sauve qui peut la vie de Nicole Lapierre. Dans cet essai, paru en 2015, la sociologue, spécialiste de l'histoire de la Shoah, revient sur l'histoire de sa famille pour arriver à l'histoire des migrants d'aujourd'hui. Qu'ont-ils en tête au moment du départ ? Que ressent-on pour eux ? 

    "En la lisant, je me suis souvenue d'un vers d'Homère : les malheurs des hommes sont faits pour être chantés", se souvient Alice Zeniter. L'histoire des harkis n'avait jamais été "chantée". Pas de réglement de compte, juste une manière de raconter comment on compose avec son temps et donc avec le monde tel qu'il est. Livre très documenté, proposant une grande variété de points de vue, L'Art de perdre laisse promettre le meilleur pour la carrière de Alice Zeniter. 

    SOURCE : http://www.lci.fr/livre/pas-de-goncourt-2017-pour-l-ecrivaine-alice-zeniter-et-son-art-de-perdre-algerie-harkis-2069275.html

     

     

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